Dossier Mieux Consommer

By marie_loïc, mars 4, 2017

J’ai vu passer cette annonce pour le Dossier Mieux Consommer sur le mur Facebook de Protégez-vous.  J’ai tout de suite souhaité donner mon avis sur le sujet et comme je suis une verbomotrice je me suis pas mal étendue sur la question. Je suis lente pour écrire, mon talent ce sont les images. Alors, tant qu’à avoir passé autant de temps à écrire un courriel autant en faire un billet de blogue.

Lorsque Béa Johnson fut invité à Tous le monde en parle pour partager son expérience du zéro déchet. Soudain, un monde de possibilité s’ouvrait à moi. Son approche était simple à intégrer dans mon quotidien. J’ai grandi dans une famille qui a toujours fait attention à son budget, sa santé, l’écologie. On a fait du bénévolat, mes parents étaient membres d’un groupe d’achat communautaire, on avait un jardin et ma tante en plus d’être végane (avant le nom) était aussi en partie crudivore dans les années 80! Il reste que pour l’enfant, puis l’adolescente que j’étais, je trouvais que c’était très contraignant, un peu gênant (je voulais être comme tous le monde) et surtout beaucoup trop de travail pour pas assez de plaisir au final. Béa et plusieurs autres ensuite, m’ont fait changer d’avis. «Less is more» et pas seulement dans mes cours de design 😛

Il y a deux ans, mon conjoint et moi sommes devenus propriétaires d’un condo à Verdun. Nous avons soigneusement sélectionné ce quartier pour ses 3 stations de métro, ses commerces de proximité, le fleuve, la piste cyclable, la quantité de magasins seconde main, sous-sol d’église et son incroyable vie de quartier.

En grande anxieuse que je suis, nous avons complètement révisé nos dépenses et heureusement, car j’ai perdu mon emploi des 16 dernières années il y a 9 mois, mais grâce aux changements que nous avions entamés, j’ai pu me lancer à mon compte.

no1 Température de l’appartement : En hiver  : Journée : 19 degrés / soir 17 degrés, on met des chaussons et un gilet. Si vous avez froid à 20 degrés ce n’est pas nécessairement que vous êtes frileux, c’est peut-être causé par un logement trop humide. Dans ce cas, un déshumidificateur s’avèrera votre meilleur ami. En été : on climatise quand l’appartement atteint 25 degrés.

J’ai acheté un thermostat Nest. C’est plus cher qu’un modèle de base, mais j’ai pu l’installer moi-même facilement, ce que je n’arrivais pas à faire avec les modèles moins cher dont les modes d’emploi sont compliqués à comprendre et m’auraient obligée à faire appel à un électricien. Petit extra, un ami ingénieur a été testeur pour leur logiciel en ligne donc j’étais en confiance.

no2 On cuisine : on n’est pas encore 100% tous cuisiné maison, mais bien 80% du coup on mange mieux pour moins cher. Je vais essayer bientôt un atelier de cuisine communautaire pour augmenter mes compétences dans ce domaine. Pour 5$ on repart avec 12 portions minimum. Une entrée, un plat principal et un dessert sont cuisinés en groupe.

Les sites de Les Gummes (Des dessert avec des légumes),  Ricardo, Trois fois par jour, Cuisine futée Parents pressés, Pinterest, me sont aussi très utile pour trouver des recettes facile à faire avec des produits de base.

no3 Les groupes d’achat : J’ai déjà parlé de NousRire dans un article. Je mange bio pour le prix du non bio. grâce à eux! J’offre du temps, car sans les bénévoles ça ne serait pas possible d’avoir des prix aussi bas. Une fois aux deux mois je retrouve la gang, croise les copains pendant que je remplis mes sacs et mes bocaux de bonnes bouffes.
Je fais aussi partie d’un nouveau groupe d’achat Biothentique . Ils proposent des paniers de fruits et légumes bio qu’on peut personnaliser en partie. Tous les deux mois, on peut faire une commande d’aliments en vrac. Ils ont une liste intéressante et les prix sont encore plus compétitifs que ceux de NousRire parce qu’ils n’acceptent que l’argent comptant. Dans leur cas aussi les bénévoles sont essentiels.
Ces deux groupes ont complètement changé mon rapport à la nourriture, aux producteurs et ma confiance à augmenté, car on se connait, on sait toute la bonne volonté des participants. Ça change vraiment tout pour moi.

no4 Manger moins de viande : De mon côté, c’est le point qui bouge le moins vite, mais même avec un carnivore à la maison il y a moyen en privilégiant la qualité sur la quantité de réduire sa consommation. Nous avons la chance à Verdun d’avoir un super boucher de quartier qui accepte nos plats en verre.

no5 Six mois sans achat : C’est ma copine Marianne Prairie qui m’a inspirée. L’année dernière, elle a écrit une série d’articles sur son expérience. J’avais emboité le pas et cette année j’ai décidé de renouveler l’expérience. Je suis dans ma période sans achat superflu. De janvier à juin, ça ne s’applique qu’à moi, mon chum n’est pas dans cet esprit, mais il finit par se laisser porter par le mouvement. Dans mon cas ça sera pendant 6 mois, pas d’achat de vêtements, d’accessoires, de cd, de dvd, de livres, d’objets divers, mais aussi les restos à moins que ça soit pour voir des amis, mais sans exagération on limite à un par mois. Les plats préparés, les desserts tout fait (ça, j’avoue c’est plus difficile de m’y tenir), spectacle, cinéma, etc.

Dans les faits il y a toujours des moments où je vais craquer, par exemple les boîtes de biscuits que je m’étais promise de ne plus en acheter pour les faire maison, mais bon le manque de temps parfois... Mais j’ai remarqué que de me lancer ce défit me faisait renoncer à pas mal de petites dépenses inutiles, comme le café à emporter, le croissant à la boulangerie, ou le magazine. À la longue ça fait une réelle différence.

no6 Le Troc : Que se soit grâce à Troc tes trucs ou Dress Me Up (échange de vêtements de qualité dans les cafés) j’ai épargné beaucoup d’argent et ça me permet de contenter mon désir de magasinage. C’est comme une chasse au trésor. Là encore, il faut prendre le temps, pour moi c’est l’occasion de réseauter, dessiner les gens et de ralentir. Dress me up m’a permis de changer une garde-robe type sport/yoga pour une garde-robe plus professionnelle pour rencontrer des clients sans dépenser un sous! J’ai trouvé à Troc tes trucs, des vinyles pour mon chéri, un roman graphique qui a gagné quantité de prix, qui vaut 60$ en librairie, des pots, des vêtements pour ma nièce de 2 ans, un coussin en cuir, une batterie (instrument de musique) pour enfant, des outils, etc.

no7 Les magasins secondes mains : Merci aux sous-sol d’église, magasins communautaires, Renaissance, Armée du Salut, bazar en tous genre et vente de garage. Avant d’acheter neuf quelque chose nous vérifions toujours si on ne le trouverait pas seconde main. Le sous-sol d’église que nous fréquentons regorge de pièces d’objets comme ça on a trouvé un power supplie pour remplacer celui qui avait sauté, le morceau qu’on avait brisé de notre poubelle, un couvercle de chaudron. Nous avons aussi fait l’acquisition dans un bazar de 3 poêles Lagostina en inox en parfait état pour un gros 5$ les trois. Même chose pour les 2 plats made in Portugal en céramique pour le four on a du payer 7$ chez Renaissance notre plus gros investissement 😉

no8 Kijiji : pour acheter, mais aussi pour vendre. Il est plus facile de se départir de ses possessions lorsqu’on reçoit une petite récompense en argent en contrepartie 😉 J’ai vendu ma table des années 50 avec ses 4 chaises pour 300$. Et plein d’autres petites choses qui doivent au final m’avoir rapporté autour de 250$. Le plus long avec Kijiji c’est d`écrire les annonces, faire les photos. Après si on n’est pas pressé, certains items comme la table se sont vendu après 1 an, il y aura toujours quelqu’un qui va s’intéresser à ce que vous avez à vendre aux prix que vous désirez. Toutefois, il faut quand même rester raisonnable. Personnellement je fais toujours une recherche sur kijiji pour voir à quel prix un produit similaire est vendu.

Oui il y a des gens qui vous font des offres ridicules, d’autres qui veulent de l’info et finalement ne donnent plus de nouvelles après quelques courriels. Mais les gens à qui j’ai vendu étaient toujours super sympas. J’ai fait de belles rencontres et voir la joie des acheteurs m’a permis de me détacher d’autant plus facilement.

J’ai aussi vendu à un bouquiniste 50% de ma collection de BD avec des livres de cuisine, jeunesses. J’en ai tiré 500$ j’étais contente et il était content. J’aurais pu avoir beaucoup plus en les vendant à la pièce, mais l’avantage avec le bouquiniste c’est qu’il partait tous le lot, tout de suite. Pas de gossage 😉 Ça fait de la place 300 livres en moins. 😉

no9 Transport : Autobus, métro, vélo et marche difficile à battre côté prix, rien d’autre à ajouter 😉

no10 Négocier : Que se soit avec Vidéotron ou les assurances de la maison je m’oblige maintenant à négocier chaque année, même si j’haïs ça pour mourrir!!!! J’ai trop longtemps été le dindon de la farce...

no11 Emprunter : On n’a pas besoin de tout acheter. J’ai vu plusieurs personnes de mon réseau Facebook faire des appels à tous du type. «J’ai un mariage, ma taille est large, j’ai une amie qui a une robe à me prêter ?» ou encore «Je dois faire des réparations dans mon condo, quelqu’un peut me prêter un établi et une scie ronde? Les conseils et l’aide sont aussi bienvenus » et vous savez quoi ça marche. De mon côté je sollicite plus mon réseau de proximité (maman, papa, amie, frère, voisin, etc.) Sur Facebook je demande souvent conseils et recommandations, mais aussi de temps en temps un coup de main. C’est le bon côté de Facebook, mon réseau est beaucoup plus vivant qu’avant l’apparition des réseaux sociaux. Curieusement je vois plus de monde et ma vie communautaire est beaucoup plus riche qu’avant.

no12 Échange de service : Je pense à des organismes comme l’Accorderie. C’est un super concept d’échange de temps entre particuliers. On propose ses services,  par exemple : aller tondre le gazon, réaliser un faire-part de mariage, donner un cours d’anglais. Il y a toute une liste de service offert sur le site de l’organisme. Chaque fois qu’un membre fait appel à un autre membres ils s’entendent sur un prix en temps. Ici une heure de travail de ménage, vaut autant qu’une heure de travail en comptabilité. On accumule des points chaque fois qu’on accepte une mission. Et retour avec les points accumulés nous pouvons profiter des services offerts par les autres membres. La beauté du concept c’est qu’on peut couper les cheveux à un membre X et recevoir de l’aide en échange de l’aide du membre Y pour repeindre notre salon.

Je ne me suis pas inscrite, parce qu’il y a un flou avec les impôts. J’ai même appelé Revenue Québec à ce sujet pour en avoir le coeur net. Je suis travailleuse autonome et la loi sur l’impôt exige que les taxes soient perçues si in dépasse la valeur en échange de service de 30 000$ sur 4 trimestres consécutifs et ce même si pas d’argent est échangé entre les participants. Comme travailleuse autonome, j’ai dépassé depuis belle lurette les 30 000$ par année en contrats. Donc si je fais un échange de service et que les services que j’offre sont les mêmes que ceux que j’offre en tant que travailleuse autonome de dois produire une facture de la valeur estimée de mon travail pour collecter les taxes et aussi déclarer aux impôts le montant évalué de la valeur de l’échange. Je sais c’est surréaliste, c’est pour éviter que de grosses entreprises évitent de l’impôt en s’échangeant des services entres elles.

C’est sûr les chances pour que l’Accorderie soit enquêté sont très faible, mais il reste que je préfère être prudente de ce côté. Dans le cas des personnes qui ne sont pas en affaires ou travailleur autonome, les chances de dépasser la valeur de 30 000$ en échange de service sont pour ainsi dire nulles dont pas de soucis dans leur cas.

no13 Réparer On jette vite, on ne sait plus recoudre un bouton, faire un ourlet de pantalon et on est démunie quand nos appareils même aussi basique qu’un toaster ne fonctionne plus aussi bien. Il existe des événements nommés Repair Café. Il y a aussi ÉchoFab qui grâce à une imprimante 3D permet aux usagers de produire les pièces brisées. Bien hâte d’avoir le temps d’essayer ça 😉

no14 Faire les poubelles Oui oui vous avez bien lu. Mon chum et moi on fait les poubelles parce que ça nous révolte de voir ce que les gens jettent! C’est fou tous ce qu’on a trouvé! Quelques exemples : un piano électrique en parfait état, manquait que le power supplie qu’on a trouvé à l’église. Sa valeur seconde main sur kijiji était de 150$ et neuf il valait 350$, une playsatation 2 avec ses deux kit de manette, 2 micros, 20 jeux boîte d’origine au fond d’une boîte pleine de patente sans valeur. Une chaise de travail ergonomique en cuir, des jouets en quantités industrielles, On les a tous lavés soigneusement et on a fait une vente de garage on a ramassé 400$ ! Des meubles en bois, un manteau de cuir et un manteau Colombia en gortex comme neuf (oui dans les poubelles!) plein de vélos pour enfants, un ballon d’exercice, lampes, vaisselles, etc. Comme la vente de garage c’est beaucoup de boulot, maintenant on apporte directement le tout au magasin d’économie familial à côté de chez nous. Et non nous n’avons pas eu de punaises, mais nous avons un nettoyeur à vapeur professionnel et tout y passe.

no15 Les centres communautaires : activité culturelle gratuite pour se divertir : Le Centre Culturel George-Vanier c’est spécialisé dans les cours d’art de grande qualité. Pour un prix dérisoire, vous avez accès à des ateliers de qualité professionnelle. Je ne suis pas la seule designer à profiter de ces cours. Le centre culturel ArtNeuf du parc Lafontaine propose aussi des ateliers super intéressants à des prix très compétitifs. Le centre des loisirs sacrés coeurs vous propose des cours d’art martiaux comme la Naginata à tout petit prix. Grâce aux bibliothèques j’ai aussi participé gratuitement à des ateliers de reliure et de bande dessinée. Le Carrefour emploi jeunesse du plateau propose régulièrement des conférences pour aussi peu que 10$, Bref, en cherchant un peu il y a plein d’opportunité à des prix plus que raisonnables de disponible, surtout si on habite Montréal.

no16 Faire avec ce qu’on a : Au fil du temps j’ai accumulé matériel de bricolage, carte postale, papier à lettres (qui écrit encore ?) peinture, colles diverses, outils, j’ai assez d’x-acto pour fournir une classe de 8 étudiants... Bref avant d’acheter j’essaye maintenant de faire avec ce que j’ai, surtout quand c’est un projet artistique. Avant d’acheter un nouveau type de papier j’utilise un de ceux que j’ai déjà. Loin de me limiter, ça encourage mon esprit à trouver des solutions encore plus créatives. D’ailleurs à ce sujet je vous invite à aller jeter un coup d’oeil au travail de Karl Dupéré-Richer un artiste recycleur. Son travail est incroyable!

no17 Faire un budget : Lorsque j’achète quelque chose avec ma carte de crédit, je sais que j’ai les fonds sur mon compte. Je rembourse chaque semaine les achats fait sur ma carte de crédit. Je l’utilise pour profiter des points, mais je ne perd pas de vue mon budget. Je paye religieusement ma carte chaque mois. Pas question de payer des intérêts... Des outils comme «Mon budget» sur le site de Desjardins sont très utiles. Ça me permet entre autres de comparer d’un mois à l’autre la fluctuation de certaines dépenses comme l’alimentation, le transport, les loisirs.

no18 Je lave tout au bicarbonate de soude, vinaigre blanc et eau Je fais ça depuis 20 ans, le jour où j’ai réalisé que La petite vache (bicarbonate de soude) lavait aussi bien que lde la poudre à récurer.  J’ai donc éliminé tous les produits nettoyants que je trouvais agressifs pour ma peau et pour mon budget d’étudiante 😉 Dans le cas du vinaigre c’est en travaillant comme femme de ménage dans un hôtel que j’ai appris que le plus efficace était du vinaigre blanc et avec du papier journal. Sté si c’est bon pour un hôtel chic c’est bon pour bibi 😉

no19 Profiter des promos : Mon chum rêvait d’une grosse TV écran plat depuis 3 ans. Et c’est finalement pendant les soldes du Back Friday que nous avons trouvé une télé HD 55" pour 600$ qui elle allait être discontinuée au profit d’une 4K. Pour mon entreprise, j’ai aussi attendu les soldes du Black Friday pour effectuer des achats en ligne comme des fontes, des abonnements à des services d’images, ou Adobe pour profiter de leur super rabais. Toutefois je n’achète pas pour acheter. Mes achats sont toujours planifiés et j’attends la bonne opportunité. Si je n’en ai pas besoin, je ne dépense pas même à 90% de rabais. Pareil pour les carte de point, si le produit n’est pas sur ma liste, je ne l’achète pas. Ce qui m’amène au prochain point

no20 Faire des listes : Et oui, la bonne vieille liste que se soit pour l’épicerie ou celle qu’on envoie au Père-Noël. La liste empêche l’achat compulsif, nous permet de poser par écrit nos désirs et de les laisser reposer pour voir à quel point ces désirs vont vraiment nous combler. Acheter c’est un peu comme mettre la télé en fond sonore parce qu’on n’aime pas être dans le silence. Quand on ne sait pas quoi faire, qu’on est en manque de gratification, l’achat remplit ce besoin. Que ce soit pour un café ou une robe hors de prix l’effet est le même. Pourtant quand j’étais petite mes parents ne dépensaient pas de l’argent tous les jours. Chaque dépense était mûrement réfléchie.

no21 Établir ses besoins : Nous n’avons pas d’abonnement au câble, mais une grosse connexion internet (je suis designer graphique et motion designer). Pas de cellulaire, mais, j’ai un abonnement cellulaire pour mon iPad où je paye selon ma consommation. On a choisi un quartier qui nous permet d’avoir une seule passe mensuelle pour les deux. Quand on établit bien nos priorités, c’est plus facile de résister à la pression de la publicité, des forfaits alléchants qui créent des besoins que nous n’avions pas à l’origine 😉 Chacun à ses essentiels. Ce qui est un besoin dans ma vie, ne le sera peut-être pas dans la votre. Le problème c’est que nous sommes tellement submergé par nos possessions qu’on ne sait plus faire la différence entre ce qui nous est utile de ce qui nous est superflus. Sur ce point la technique des deux gars The Minimalist de tout empaqueter comme si on déménageait est intéressante pour découvrir quels sont ces objets qu’on utilise vraiment.

J’ai horreur de faire le ménage, simplifier les produits utilisés, diminuer la quantité de nos possessions permet que cette étape se fasse beaucoup plus rapidement. Je ne veux pas passer ma vie à prendre soin de mes affaires, je veux vivre. J’ai 44 ans et j’ai perdu beaucoup de temps à classer mes affaires, acheter de nouveaux meubles pour les ranger et à avoir peur de les perdre...

Cuisiner, acheter en groupe, m’oblige à ralentir mon rythme de vie, mais j’y gagne en qualité. Mes repas son meilleur, mon sommeil plus tranquille, etc. Moins de vêtements dans ma penderie me font gagner du temps. En ayant que 10 paires de pantalons, été/hiver confondu, le choix se fait rapidement le matin. De plus ce sont seulement des vêtements que j’aime beaucoup. J’aime beaucoup la technique 333, je me permet de vous recommander le blogue de Véronique Thibeault, une minimalista, si vous recherchez des conseils pour réduire votre garde-robe.

Dans mon cas l’effet le plus positif c’est mon anxiété qui est un peu moins réactivée. Forcément il y a moins à faire. 😉

US

One Comment

  1. Chantale dit :

    Bravo à toi mon amie, tu es Inspirante!